Covid-19 : vie quotidienne et conduite à tenir

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Coronavirus Covid-19
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vie quotidienne et covid
Adoptons de nouveaux comportements pour nous protéger et protéger ceux qui nous entourent. Retrouvez ici les informations sur le Coronavirus Covid-19 et les recommandations pour votre santé.
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Dans les Bouches-du-Rhône, la circulation du virus est particulièrement active. Plusieurs communes du département dépassent très fortement le seuil d’alerte de 100 sur 100 000 personnes testées positives au Covid-19 durant les sept derniers jours.

Au vu de l’évolution de la situation  les mesures visant à limiter la propagation du virus dans le département sont renforcées. 

Retrouvez les mesures en place et les communes concernées ici

En cas de questions, contactez le 0 800 130 000

Au moindre doute sur votre état de santé, contactez votre médecin. Si les symptômes s’aggravent ou si j’ai des difficultés respiratoires, j’appelle le SAMU en composant le 15.

Quels sont les symptômes ?

Fièvre, toux, fatigue inhabituelle, difficultés respiratoires, étouffements maux de tête, perte de goût et de l'odorat, courbatures, parfois diarrhées.

Conduite à tenir en cas de symptômes

  • Mon médecin m’a prescrit un test à réaliser rapidement et m’oriente vers le laboratoire spécialisé le plus proche.
  • Je me rends dans un laboratoire pour effectuer un test. Ce test se fait à partir d’un prélèvement nasal.
  • En attendant le résultat, je m’isole.
  • Pendant toute cette période, je reste chez moi, j’évite les contacts.

Si le test est positif :

  • Je prends ma température 2 fois par jour.
  • Mon médecin m'aura prescrit des masques chirurgicaux que je porte si je suis en présence d’autres personnes.
  • Je peux également avoir accès à des masques chirurgicaux en pharmacie, en présentant le résultat positif de mon test.
  • J’informe mon médecin des personnes de mon entourage familial, amical ou professionnel avec qui j’ai été en contact au cours des 48 heures avant l’apparition des signes et jusqu’à ce que je m’isole (personnes vivant sous le même toit, collègues partageant mon bureau…).
  • Les services de l’Assurance Maladie m’appelleront pour confirmer ou compléter liste. Puis, ils contacteront ces personnes pour qu’elles s’isolent, surveillent leur état de santé et se fassent tester à leur tour. Ainsi nous évitons tous de continuer à diffuser le virus.
  • Mon médecin me le précisera mais je dois être isolé au minimum 7 jours après l’apparition des premiers signes de la maladie. À la fin de cette période, si je n’ai plus de signes de la maladie, je peux sortir de l’isolement.
  • Pendant les 7 jours suivant la fin de mon isolement, je porte rigoureusement un masque et respecte strictement les mesures barrières.
  • Si au bout de ces 7 jours, j’ai encore de la fièvre, je dois rester isolé. Une fois que je n’ai plus de fièvre, j’attends 2 jours avant de mettre fin à mon isolement.
Informations sur le site du Ministère
Info symptomes

Un contact à risque (ou cas contact) est une personne, qui en l’absence de mesures de protections efficaces (hygiaphone ou autre séparation physique comme une vitre ; masque chirurgical ou FFP2 porté par le cas ou par la personne contact ; masque grand public fabriqué selon la norme Afnor ou équivalent porté par le cas et la personne contact) a eu un contact étroit avec une personne malade de la Covid-19 comme par exemple :

  • partager le même lieu de vie que le cas confirmé ou probable ;
  • avoir contact direct avec un cas, en face à face, à moins d’1 mètre, quelle que soit la durée (exemples : conversation, repas, flirt, accolades, embrassades). En revanche, des personnes croisées dans l’espace public de manière fugace ne sont pas considérées comme des personnes contacts à risque ;
  • a reçu des actes d’hygiène ou de soins par la personne atteinte, ou lui en a prodigué ;
  • a partagé un espace confiné (bureau ou salle de réunion, véhicule personnel, taxi…) pendant au moins 15 minutes avec un cas, ou étant resté en face à face avec un cas durant plusieurs épisodes de toux ou d’éternuement ;
  • est élève ou enseignant de la même classe scolaire (maternelle, primaire, secondaire, groupe de travaux dirigés à l’université).

Notons ainsi que le premier critère au sujet d’un cas contact est l’absence du port du masque de protection.

Vous vivez sous le même toit que la personne contaminée

  • Si vous vivez avec la personne contaminée, vous devez vous faire tester immédiatement. Vous vous isolez immédiatement à votre domicile et vis-à-vis du cas positif.
  • Vous adoptez le télétravail. Un arrêt de travail est délivré par l’assurance maladie aux personnes qui ne peuvent pas y avoir recours.
  • La durée de l’isolement est de 7 jours, à partir de la date de guérison du membre du foyer (la guérison commence au 8ème jour).
  • Si votre test est positif : vous restez isolé pendant 7 jours après le début de la maladie si vous avez des symptômes ou après la date du test si vous êtes asymptomatique (ensuite, voir procédure cas positif plus haut).
  • Le résultat est négatif : si vous vivez sous le même toit que la personne, vous vous isole tant que la personne est malade et pendant 7 jours après sa guérison. Vous devez refaire un test 7 jours après la guérison du malade. S’il est à nouveau négatif et que vous ne présentez aucun signe de la maladie, vous pouvez mettre fin à votre isolement.

NB : si un enfant de moins de 3 ans est cas contact d’un adulte de son foyer, il reste isolé 14 jours après la guérison  de ses parents. Le test PCR n’est pas exigé.

Vous ne vivez PAS sous le même toit que la personne contaminée

  • Vous devez vous faire tester 7 jours après votre dernier contact avec cette personne.
  • Vous vous isolez immédiatement et pendant 7 jours à compter du dernier contact.
  • Si votre test est positif : je reste isolé pendant 7 jours après le début de la maladie si j’ai des symptômes ou après la date du test si je n’en ai pas.(ensuite, voir procédure cas positif plus haut).
  • Le résultat est négatif : si vous ne vivez pas sous le même toit : la durée de l’isolement est de 7 jours. Après les 7 jours suivant la fin de mon isolement, je porte rigoureusement un masque et respecte strictement les mesures barrières.

Je pense être cas contact, mais je n'ai pas été contacté par l'assurance maladie

L'identification de ces cas-contacts est assurée par les professionnels de santé libéraux (notamment les généralistes et infirmiers) et l’assurance maladie.

Vous serez donc informé par un appel que si vous êtes considéré comme un cas contact. Si vous n’êtes pas appelé c’est que le traceur n’a pas estimé que vous êtes cas contact.

Il se peut aussi que vous n’ayez pas été cité comme cas contact par le patient positif, ou qu’il y ait eu un oubli.

  • Dans ce cas-là, vous devez contacter la personne positive pour qu’elle le signale à l’assurance maladie.
  • Si vous présentez des symptômes, contactez votre médecin traitant.

Arrêt de travail

Les membres du foyer d’une personne malade de la COVID-19 sont des « personnes contact à risque ». Ils sont identifiés par le médecin qui prend en charge le malade (ou à défaut les services de l’assurance maladie) et renseignés dans le logiciel Contact Covid dans le cadre de la procédure de « contact tracing ».

Les « personnes contact à risque » hors du foyer familial (amis, collègues, etc.) sont recensées par les services de l’assurance maladie dans le cadre de la procédure de « contact tracing » avec l’aide du patient 0.

Ils sont ensuite contactés par l’assurance maladie qui leur rappelle les consignes sanitaires à respecter.

La personne identifiée comme « personne contact à risque » peut bénéficier d’un arrêt de travail indemnisé dès lors qu’elle n’est pas en mesure de télétravailler. Lorsque la personne concernée est salariée, elle informe son employeur, qui détermine avec elle sa capacité à télétravailler. Pour ce faire, les « personnes contact à risque », une fois identifiées comme telles par le médecin ou une fois qu’elles ont été contactées doivent faire une demande d’arrêt de travail en ligne, via le téléservice mis en place par l’assurance maladie (declare.ameli.fr) et attester sur l’honneur ne pas être en mesure de télétravailler.

Important : les médecins de ville ne sont plus habilités à délivrer des arrêts de travail dérogatoires pour les personnes contact à risque.

L’indemnisation est assurée par leur régime d’assurance maladie qui liquide les indemnités journalières dues conformément aux dispositions du décret n°2020-73 du 31 janvier 2020 :

  • sans vérification des conditions d’ouverture de droit ;
  • sans application du délai de carence ;
  • sans comptabilisation dans les durées maximales de versement d’indemnités journalières.

La liste des personnes vulnérables a évoluée.

Vous êtes considéré comme vulnérable si vous vous trouvez dans l'une des situations suivantes :

  • Être atteint de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie) ;
  • Être atteint d'une immunodépression congénitale ou acquise : médicamenteuse : chimiothérapie anticancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive ; infection à VIH non contrôlée ou avec des CD4 < 200/mm3 ; consécutive à une greffe d'organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques ; liée à une hémopathie maligne en cours de traitement ;
  • Être âgé de 65 ans et plus et avoir un diabète associé à une obésité ou des complications micro ou macrovasculaires ;
  • Être dialysé ou présenter une insuffisance rénale chronique sévère.

Puis-je me rendre au travail ?

La reprise de l’activité des personnes vulnérables est préconisée dans des conditions sanitaires renforcées. Le télétravail est à privilégier. Lorsque le télétravail n’est pas possible, le travail présentiel doit être assorti de mesures de protection complémentaires dans des conditions de sécurité renforcée.
S’ils ne peuvent pas télétravailler et sont contraints de cesser leur activité professionnelle, ces salariés peuvent être placés en position d’activité activité partielle sur présentation à leur employeur d’un certificat d’isolement établi par un médecin et daté de moins d’une semaine.

Je vis avec un personne fragile

Il est conseillé d’adopter le télétravail ou de trouver des possibilités d’aménagement de poste avec votre employeur.
Il faut continuer à respecter les gestes barrières, maintenant, plus que jamais :

  • Se laver les mains très régulièrement
  • Tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir
  • Saluer sans se serrer la main, éviter les embrassades
  • Utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter

Si vous êtes testé positif, une solution d’isolement vous sera proposée.
Le parent d'un enfant de moins de seize ans ou d'une personne en situation de handicap faisant l'objet d'une mesure d'isolement, d'éviction ou de maintien à domicile peut bénéficier d’un certificat d’isolement.

Les personnes cohabitant avec une personne vulnérable ne peuvent plus bénéficier d’un arrêt de travail dérogatoire indemnisé à compter du 1er septembre 2020.

Lorsque le télétravail n’est pas possible, les salariés concernés sont donc tenus de reprendre leur activité professionnelle sur leur lieu de travail en respectant les mesures barrières.

Le 0 800 360 360  est un numéro d’appui dans le cadre de la crise pour les personnes handicapées et les proches aidants.

Quand faire appel au 0 800 360 360 ?

  • Vous êtes en situation de handicap, vous n’avez plus de solution d’accompagnement ou de soins en raison de la crise
  • Vous êtes un aidant, vous avez besoin de soutien, et vous ne trouvez pas de relais ?
  • Vous avez besoin d’appui pour reprendre vos activités habituelles ?
  • Vous accueillez un enfant en situation de handicap confié à l’aide sociale à l’enfance, la situation s’est dégradée pendant le confinement ?
  • Et aucun de vos relais habituels ne peut répondre à vos difficultés ?

A compter du 15 septembre, les visites extérieures doivent se faire dans un cadre aménagé en fonction de la capacité de l’établissement à mettre à disposition des locaux dédiés, une ou plusieurs visites pourront être accordées par créneau horaire.

Les rencontres en extérieur doivent être privilégiées afin d’éviter que les visiteurs n’entrent dans les établissements mais elles pourront également avoir lieu dans un "espace de convivialité". Sont considérées comme prioritaires les visites aux résidents « pour qui le confinement a un fort impact sur la santé physique et mentale ».

Deux personnes maximum par jour et par résident seront autorisées dans les “espaces de convivialité” ou en extérieur. En ce qui concerne les visites en chambre, une seule personne sera admise à la fois.

Les directeurs d'établissement ont la main sur les mesures applicables localement, après concertation collégiale avec l’équipe soignante en fonction de l’organisation de chaque établissement et de la situation sanitaire de l’établissement.

Le directeur de l’établissement pourra être amené à suspendre l’entrée en Ehpad, de visiteurs ne respectant pas les mesures barrières malgré les recommandations et rappels.

Les orientations régionales actualisées sont disponibles dans le GUIDE - Stratégie de prise en charge des personnes âgées en établissement et à domicile

Cas en crèche

Le rôle des ARS est désormais étendu à tous les cas confirmés – dès le premier cas – dans toutes les structures d’accueil du jeune enfant.

Cela inclut l’ensemble des établissements d’accueil du jeune enfant (micro crèches, halte-garderie, crèches collectives, crèches familiales, jardins d’enfants), les Maisons d’assistants maternels, les relais d’assistants maternels (RAM) et les lieux d’accueil enfants parents (LAEP), quelle que soit leur capacité d’accueil.

L’ARS est alertée par l’Assurance Maladie dès le premier cas confirmé dans la structure.

Lorsqu’un cas est détecté dans une crèche il est directement isolé chez lui 14 jours. Le test PCR n’est pas exigé.

 

NB : si un enfant de moins de 3 ans est cas contact d’un adulte de son foyer, il reste isolé 14 jours après les premiers symptômes de ses parents. Le test PCR n’est pas exigé.

Pour les élèves en écoles maternelle, élémentaires et primaires

Cas positifs

S’agissant des enfants de moins de 11 ans symptomatiques (cas possible), ils font l’objet d’une éviction jusqu’à l’arrêt des signes. Une éviction additionnelle de 48 heures après la disparition de la fièvre est recommandée.

S’agissant des enfants de moins de 11 ans testés positif (cas confirmé), ils font l’objet d’une éviction de 7 jours et jusqu’à l’arrêt des signes si l’enfant était symptomatique. Une éviction additionnelle de 48 heures après la disparition de la fièvre est recommandée.

Ses parents doivent se faire tester.

Le retour à l’école peut se faire au bout de 7 jours sans qu’un test ne soit réalisé et en l’absence de symptômes.

Le protocole sanitaire a été communiqué aux directeurs d’établissement et est en ligne sur le site de l’éducation nationale.
 

Cas contact

La durée de la quarantaine est de 7 jours à partir du dernier contact avec un cas confirmé. Un test RT-PCR doit être réalisé au 7ème jour et la quarantaine est alors levée si le résultat est négatif (la quarantaine doit être maintenue jusqu’à l’obtention du résultat négatif).

En cas de test positif, les mesures d’isolement applicables au cas confirmés et rappelées ci-avant s’appliquent. Si la personne contact à risque vit sous le même toit que le cas confirmé, l’isolement se prolonge de 7 jours après la guérison du cas confirmé. Un test doit être réalisé à J+7 ou lors de l’apparition de symptômes.

RETOUR A L'ECOLE

Le retour à l’école peut se faire au bout de 7 jours sans qu’un test ne soit réalisé et en l’absence de symptômes.

Le retour à l’école ou dans l’établissement se fait, sous réserve de la poursuite du respect strict des mesures barrières et du port rigoureux du masque chirurgical pendant une période de 7 jours, conformément à l’avis du Conseil Scientifique. Toutefois, cette obligation du port du masque ne s’applique pas aux élèves des écoles maternelles et élémentaires.

Pour les personnels, les collégiens et les lycéens

Pour les élèves du second degré, le retour à l’école peut se faire après obtention d’un résultat de test négatif réalisé au bout de 7 jours. En l’absence de test chez les enfants de plus de 11 ans et les personnels, la quarantaine est prolongée jusqu’à 14 jours. 

Les personnels et les élèves identifiés comme contacts à risque ne sont pas accueillis dans l’école ou l’établissement jusqu’au résultat négatif d’un test RT-PCR réalisé 7 jours après le dernier contact avec le cas confirmé.

Les responsables légaux des élèves doivent attester sur l’honneur de la réalisation du test et du résultat négatif de celui-ci. En l’absence d’une telle attestation, l’éviction scolaire est maintenue jusqu’à sa production et pour une durée maximale de 14 jours.

Si l’élève ou le personnel fait l’objet d’un test positif, il se conforme aux prescriptions relatives aux cas confirmés.

La fermeture d’un établissement scolaire n’est pas systématique. Cette décision dépend des risques liés à la circulation du virus : il faut analyser la nature des contacts, le respect des gestes de protection et de distance, etc.  Cette appréciation se fait au cas par cas.

NB : Dans son avis du 17 septembre 2020, le Haut conseil de la santé publique (HCSP) souligne que les masques grand public de catégorie 1 répondant aux spécifications de l’Afnor (tels que ceux que le Ministère de l’éducation nationale fournit à ses agents) garantissent un niveau de filtration élevé et sont suffisamment protecteurs dans le contexte scolaire.

Le port du masque grand public afnor 1 protège suffisamment y compris s’il est au contact d’un enfant de moins de 11 ans ne portant pas le masque

Un salarié de mon entreprise est positif au Covid-19 

Dès lors, en cas de contamination, des mesures de nettoyage et d’isolement devront être prises. Les mesures sanitaires à appliquer sont rappelées sur le site du ministère de travail dans le protocole du 24 juin consultable en cliquant ici.

Les recommandations et la conduite à tenir sont délivrée par la médecine du travail et la Direccte.

Retrouver le document "Conseils et bonnes pratiques pour les employeurs"

L’ARS est saisie à partir de 3 cas déclarés dans une période de 7 jours au sein d’une entreprise afin d’évaluer la situation sanitaire et prendre les mesures qui s’imposent.

Un salarié de mon entreprise doit garder son enfant car son établissement est fermé

Les parents peuvent être placés en activité partielle et indemnisés à ce titre.  C’est l’employeur qui procède une demande d’activité partielle pour son salarié

Pour tout renseignement sur l’activité partielle, les salariés et les employeurs peuvent consulter le site du ministère du travail.

Si l’enfant est positif au Covid : dans ces cas-là, le parent est cas contact et donc placé en isolement.

Si l’enfant est cas contact les parents peuvent être placés en activité partielle et indemnisés à ce titre si le télétravail n'est pas possible.

L’entreprise doit-elle fermée s’il y a eu des cas confirmés ?  

Il est recommandé à l’employeur de s'associer avec son service de santé au travail afin d’obtenir des recommandations au plus près de sa situation et de se rapprocher des représentants du personnel.

Il n’y a pas obligation de fermeture, cela dépend des conditions de circulation du virus dans l’entreprise, mais obligation pour l’employeur de mettre en place les mesures qui ont été définies par les autorités.

Un annuaire cartographié sur le site santé.fr recense l’ensemble des lieux de prélèvement.

Vous y trouverez les différentes modalités pour se faire tester : adresse, numéro de téléphone possibilité d’une prise de rendez-vous, horaires...

Cet annuaire évolue et s’enrichit en temps réel.

Voir sur santé.fr

 

Le contact tracing, c’est quoi exactement ?

Le contact tracing est la clé de voûte pour casser les chaînes de contamination.

Ce procédé, utilisé également pour d’autres pathologies comme la rougeole ou les infections à méningocoque, vise à identifier et mettre en isolement les personnes potentiellement malades et contagieuses, et à recenser l’ensemble des personnes avec qui elles ont été en contact rapproché, au cours des jours précédant l’apparition des symptômes, afin qu’elles soient immédiatement invitées à se faire tester et qu’elles observent une période d’isolement à leur domicile.

Un premier niveau : les médecins de ville

Les médecins qui prennent en charge des patients Covid-19, doivent s’engager dans la recherche de leurs contacts familiaux afin d'aider à leur identification. « Contact Covid » est disponible via amelipro. Il permet aux médecins d’enregistrer l’ensemble des informations concernant leur patient et les éventuels cas contacts qu’ils auraient recensés.

Un second niveau : l'assurance maladie

La plateforme de niveau 2 est opérée par des équipes de l’Assurance Maladie. Elle est chargée de finaliser la recherche des cas contacts au cas où des informations seraient incomplètes. Elle a aussi pour mission :

Troisième niveau : les cas groupés (clusters)

Enfin, le niveau 3 de l’organisation mise en place est assuré par les agences régionales de santé (ARS) et Santé publique France, toujours à partir de l’outil « Contact Covid ». Elle correspondra à la gestion des chaînes de contamination complexes (patients testés positifs résidant dans des foyers, établissements médico-sociaux, débuts de clusters, etc.).

Commerce, vies sociales, loisirs...

Dans certains départements classés en zone de circulation active du virus, les préfets peuvent prendre des mesures plus restrictives pour lutter contre l’épidémie, en concertation avec les élus locaux.

Pour connaître les dispositions spécifiques à votre département, rendez-vous sur le site internet de ma préfecture.

Transport et déplacements

La reprise des transports de la vie quotidienne - travail, école, loisirs - doit s’accompagner du respect des règles sanitaires par chacun d’entre nous. Et, pour limiter la diffusion du virus, il convient d’être particulièrement vigilant dans les transports collectifs. Le port du masque est obligatoire dans les transports en commun.

Conseils au voyageurs

Toutes les consignes sur le site du ministère des affaires étrangères