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Femme enceinte en consultation
Femme faisant une échographie
La santé touche le quotidien de l’ensemble des français : avoir un médecin traitant, obtenir rapidement un rendez-vous, accéder à des soins médicaux spécialisés dans un délai approprié. Autant d’attentes qui doivent être satisfaites au même niveau de qualité sur l’ensemble du territoire.
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AU SOMMAIRE

Centre périnatal de proximité de Menton : un accompagnement de proximité à la naissance

La région Paca compte cinq centres périnataux de proximité. Ces structures médicales de proximité assurent les consultations pré- et post-natales, des cours de préparation à la naissance, des échographies, du suivi de nouveau-nés et des IVG. Tour d’horizon au centre de périnatalité de Menton.

Cinq centres de périnatalité en Paca :

  • La Seyne-sur-Mer
  • Valréas
  • Embrun
  • Apt
  • Menton

« Le centre périnatal de proximité (CCP) de Menton est issu d’une transformation du service de maternité, en 2013. Il fonctionne, comme tous les CPP, en lien étroit avec une maternité, celle du CHU de Nice qui est située à seulement vingt minutes » explique Franck Pouilly, directeur du centre hospitalier La Palmosa. « La transformation en centre de périnatalité permet aux femmes de concilier un suivi de proximité personnalisé tout en accouchant soit au Centre Princesse Grasse de Monaco soit au CHU de Nice, dans une maternité de niveau 3 dotée d’une unité de réanimation néonatale, qui offre le plus haut degré de sécurité. » Les travaux ont été financés par des fonds européens et par l’ARS. En 2016, le centre a été rénové et équipé de matériel moderne, permettant notamment de réaliser sur place les échographies réglementaires.

L’année dernière, le centre de périnatalité de Menton a suivi 1 400 femmes et assuré 1 800 consultations prénatales. Il a également réalisé 120 interruptions volontaires de grossesse médicamenteuses et 20 interruptions chirurgicales.

« En 2016, l’ARS Paca a réuni un groupe de travail afin de définir les critères, en termes de personnel et d’organisation, que devraient remplir un CPP pour remplir ses missions. Le centre doit disposer d’une sage-femme et d’un secrétariat à temps plein, de la présence d’un gynécologue et si possible d’un pédiatre. C’est ainsi que nous sommes organisés » indique Franck Pouilly.

Le CPP de Menton accueille également des consultations avancées de gynécologues du CHU de Nice et travaille en partenariat avec professionnels monégasques et niçois ainsi qu’avec la PMI. Il est parfaitement intégré au réseau régional de périnatalité « Méditerranée ». Une offre globale qui répond aux attentes des femmes d’aujourd’hui.

EXCLU WEB -  Zoom sur le Centre périnatal de proximité du Pays d’Apt dans le Vaucluse, « coordonnateur du parcours de soins des futures mamans »

Depuis le 1er janvier 2017, le Centre périnatal de proximité du pays d’Apt coordonne la prise en charge des femmes enceintes et de leur bébé avant et après l’accouchement.

Une évolution du centre hospitalier du Pays d’Apt inscrite dans le PRS

En juin 2016, un rapport national a conclu à une évolution nécessaire de la maternité d’Apt vers un centre périnatal de proximité (CPP), dans l’objectif d’assurer la sécurité de la prise en charge des parturientes et des nouveau-nés.

A l’initiative de l’ARS Paca, de multiples rencontres organisées fin 2016 entre les Centres hospitaliers d’Apt, de Cavaillon et d’Avignon ont permis de mettre en place ce nouveau centre périnatal de proximité dans le cadre d’une coopération territoriale renforcée, avec une attention particulière portée sur les urgences obstétricales et le devenir du personnel de la maternité.

Le CPP assure le suivi de la grossesse des futures mamans (consultations, échographies, cours de préparation à l’accouchement, dépistage des situations risques social ou psycho-social, IVG…).

Après le retour à domicile, la mère et l’enfant bénéficient, si besoin, d’un suivi personnalisé notamment en ce qui concerne la rééducation périnéale, l’éducation pour les soins aux nouveaux nés, l’allaitement, la contraception.

Le développement de la chirurgie gynécologique ambulatoire et le renforcement des urgences

De manière complémentaire, le Centre hospitalier du Pays d’Apt poursuit son activité de chirurgie gynécologique dans le cadre de son partenariat avec l’hôpital d’Avignon. Le gynécologue-obstétricien programme, après consultation, les interventions en ambulatoire.

En outre, le service d’urgence du centre hospitalier du pays d’Apt a été renforcé, avec une augmentation du financement du Smur accordée par l’ARS Paca pour permettre la présence d’un urgentiste 24h/24 aux urgences. Une astreinte de sage-femme est également organisée la nuit.

    Pertinence des soins : le bon acte, au bon moment

    Professionnel de santé - Infirmière - Hôpital

    Répondre de manière la plus juste possible aux besoins de santé de tous les citoyens mais aussi mieux réguler les dépenses de santé, tel est l’enjeu de la pertinence des soins. Le Dr Sylvia Benzaken, la présidente de l’Instance régionale de l’amélioration de la pertinence des soins, instance consultative de l’ARS Paca, explique l’intérêt de la démarche.

    « Un soin pertinent correspond à un soin dispensé en adéquation avec les besoins du patient et qui doit tenir compte de l’évolution des connaissances et des techniques. Les professionnels de santé ont tendance à percevoir la démarche visant à améliorer la pertinence des soins comme une rationalisation des dépenses. Il s’agit en effet d’une façon d’éviter le gaspillage, en ne réalisant que les actes « utiles » mais ce n’est pas le principal critère. La vraie raison d’être de la pertinence des soins, c’est la qualité et la sécurité des patients. Ainsi, des soins inutiles peuvent faire courir des risques aux patients, c’est vrai pour les médicaments comme pour des actes interventionnels.

    Des études réalisées en France comme dans d’autres pays démontrent l’existence de variations dans les pratiques médicales d’une région à une autre. Des variations qu’il convient de comprendre et, si nécessaire, de gommer. »

    Guides de bonnes pratiques et recommandations

    Les professionnels de santé ont la chance de disposer de recommandations réalisées par les sociétés savantes en lien avec la Haute Autorité de santé, leur permettant de connaître les bonnes pratiques et d’actualiser les connaissances.

    Récemment et pour suivre les exemples internationaux, un atlas des bonnes pratiques destiné tant aux professionnels qu’au grand public a été édité. Il vise des activités très fréquentes, parmi elles : la césarienne, l’opération de la cataracte, l’appendicectomie, l’opération du syndrome du canal carpien, la pose de prothèse de hanche et de genoux, la chirurgie de l’obésité…

    L’Assurance maladie est particulièrement vigilante et contractualise avec les établissements de santé dont les résultats s’écartent de la moyenne régionale pour les inciter financièrement à cibler la pertinence médicale. Ainsi prioriser le mode ambulatoire plutôt que l’hospitalisation lorsque c’est possible et conforme aux recommandations nationales et pénaliser les professionnels qui ne suivront pas ces nouvelles normes.

    La certification des établissements de santé, s’intéresse aussi à la pertinence des soins et les indicateurs de pratiques cliniques s’orientent vers la prise en compte de la pertinence des parcours des patients.

    Former également les patients

    La pertinence des soins passe aussi par l’éducation des patients, dans une démarche de prévention. Ceux-ci doivent comprendre que ce n’est pas la multiplication des actes qui leur permettra d’être mieux soignés. L’Assurance maladie avait marqué les esprits avec son slogan « Les antibiotiques, c’est pas automatique ». Il est notamment important de former au mieux les représentants des associations de patients pour qu’ils puissent porter les bons messages et que la démocratie sanitaire joue son vrai rôle.

    Nous avons tous à gagner avec cette démarche qui profite aux patients tout en ayant un impact favorable sur le système de soins et les dépenses de santé.

    Les groupements hospitaliers de territoires : pour une politique de santé partagée

    Savez-vous ce qu'est un groupement hospitalier de territoire ? Ce sont des regroupements de centres hospitaliers publics, à l’échelle du département.

    Créés en juillet 2016, grâce à la loi de modernisation du système de santé, ils favorisent la coopération entre les hôpitaux pour garantir un égal accès à des soins sécurisés et de qualité.

    Comment ? En organisant une réponse aux besoins de santé à l’échelle territoriale, coordonnée en filière de soins et en proposant des prises en charge régulée et graduée en fonction des besoins des patients.

    Pour Jean-Noël Jacques, directeur des hôpitaux d’Avignon et de Cavaillon, les groupements hospitaliers de territoire « ont avant tout renforcé la communauté hospitalière en consolidant la stratégie collective. Notre regroupement a ainsi permis des rencontres constructives entre de multiples catégories d'acteurs, médecins et soignants, dans le cadre de l’élaboration des projets médicaux et de soins, ou encore entre acheteurs, professionnels de l’information médicale, qualiticiens…dans les démarches relatives à la mise en place des fonctions mutualisées, au profit d'un travail en réseau au sein du territoire ».

    La région Paca en compte désormais 6, regroupant 60 établissements publics de santé, pour garantir un accès aux soins à plus de 5 millions d’habitants.

    Après la chirurgie, les nouvelles prises en charge

    A Marseille, le service d'anesthésie et de réanimation de l'hôpital Nord compte environ 50 médecins anesthésistes réanimateurs, qui s'occupent de toutes les activités chirurgicales et médicales nécessitant de l'anesthésie : cela représente environ 18000 patients par an, reçus en consultation pré-anesthésique avant l'acte, revus le jour de leur admission à l'hôpital, surveillés dans les différents blocs, et suivis dans les services.

    En plus, un des grands projets du service consiste à créer une unité dédiée à la réhabilitation améliorée après chirurgie. « La durée d'hospitalisation sera alors individualisée pour chaque patient, en fonction de ses caractéristiques propres, de sa réaction à l'intervention et de sa demande», détaille Marc Leone, chef du service. « Le plateau technique commun permettra d'optimiser les prises en charge par une plus grande spécialisation des intervenants médicaux, chirurgicaux et soignants. L'objectif est de créer au sein des hôpitaux universitaires un modèle d'organisation efficiente mettant au centre le patient. ».

    Maison de santé de Breil-sur-Roya : la médecine de proximité au cœur de l’hôpital

    La France compte désormais plus de 800 maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP), des établissements réunissant sous un même toit des médecins, des infirmiers, des kinésithérapeutes… pour proposer des soins coordonnés et développer l’accès aux services de prévention et de santé publique.

    En Paca, 22 MSP sont labellisées et financées par l’ARS Paca et ses partenaires dans les zones identifiées comme fragilisées.
    Soins de proximité

    A Breil-sur-Roya, la maison de santé, est implantée au cœur de l’hôpital. L’occasion de nouer des partenariats gagnants.

    C’est un vendredi après-midi ordinaire. Dans la salle d’attente, quelques personnes patientent. Ils sont venus à la maison de santé de Breil-sur-Roya parce qu’ils ont la certitude d’être reçus par un médecin, six jours sur sept.

    « Territoire de moyenne montagne très enclavé, la Roya a souffert d’un risque de désertification médicale depuis l’an 2000 » explique Jean-Pierre Dalmasso, le directeur de l’hôpital de Breil-sur-Roya. « La maison de santé, qui a ouvert ses portes en 2012, s’est installée dans un pavillon désaffecté, au cœur de l’hôpital. Elle regroupait alors quatre médecins libéraux, quatre masseurs-kinésithérapeutes, quatre infirmiers libéraux, des salles de consultations pour médecins spécialistes, une salle de radiographie conventionnelle et une salle d’échographie ».

    Un poste d’interne à l’hôpital

    Entre la maison de santé et l’hôpital, qui compte cinq lits de médecine et dix lits de soins de suite, se sont rapidement mis en place des partenariats forts. Ainsi, le plateau technique de l’hôpital d’imagerie ou de rééducation est installé à la maison de santé. Les médecins qui y exercent en libéral assurent également la permanence médicale pour le compte de l’hôpital. Surtout, un poste d’interne a pu être créé. « C’est rare dans un hôpital de proximité, attendu que l’interne doit pouvoir s’appuyer sur un médecin senior. L’ARS a soutenu le projet en validant cette organisation innovante et en apportant son soutien financier. ». A la maison de santé, les professionnels de santé qui y exercent peuvent aussi mieux répondre aux besoins de prévention, comme les dépistages ou la vaccination.

    Et ce fonctionnement séduit tellement que trois internes ont choisi de rester sur place et de rejoindre la maison de santé à la fin de leurs études, comme Victor Guiot, 28 ans, qui achève son internat. « Cette double culture médecine hospitalière et médecine libérale est une richesse. Par ailleurs, la maison de santé me permet d’exercer la médecine libérale sans être isolé. La dynamique est très positive. »

    Sept médecins et des consultations avancées à Tende

    Au 1er janvier 2018, la maison de santé de Breil-sur-Roya comptera 7 médecins libéraux. Elle accueille également un dentiste et propose des consultations de médecins spécialistes : cardiologue, dermatologue, ophtalmologue, psychiatre, sage-femme… Pour mieux répondre aux attentes des 6 000 habitants de la Roya, une antenne de la maison de santé a même ouvert ses portes au sein de l’hôpital de Tende. Cette antenne permet d’assurer la continuité des soins suite au départ en retraite des deux médecins généralistes.

    « Notre territoire souffrait du manque de présence médicale, or la densité des professionnels de santé est désormais aussi forte, voire plus élevée que dans les zones attractives des Alpes-Maritimes » se réjouit Jean-Pierre Dalmasso. Une belle illustration des résultats positifs que peuvent entraîner des organisations innovantes en matière de santé.

    Education thérapeutique : patients, devenez acteurs de votre santé

    En France, près de 15 millions de personnes sont atteintes de maladies chroniques. L’éducation thérapeutique, qui fait partie de leurs parcours de soins, leur permet d’acquérir des connaissances et des savoir-faire pour s’adapter le mieux possible à leur maladie et ainsi mieux vivre avec. Le 3C Var Ouest, cellule qualité de la prise en charge des cancers dans l’ouest du Var dont le cancer du sein, en a fait un axe essentiel.

    Comment modifier mon alimentation pour résister le mieux possible à la maladie ? Quels sont les mécanismes tumoraux qui interviennent dans le cancer du sein ? Est-ce que je vais perdre mes cheveux ? Comment prévenir le lymphœdème ? Comment continuer à pratiquer une activité physique ?

    Autant de questions que se posent beaucoup de patientes atteintes d’un cancer du sein. C’est pour leur apporter des réponses concrètes et objectives que le réseau 3C Var Ouest organise, depuis 2013, un programme de dix ateliers d’éducation thérapeutique gratuits destinés aux patientes atteintes d’un cancer du sein. Un programme autorisé par l’ARS qui rétribue le 3C Var Ouest pour l’organisation des ateliers et la formation des éducateurs.

    Des professionnels formés et mutualisés

    « Tous les intervenants, qu’ils soient médecins, infirmiers, psychologues, diététiciens ou coachs sportifs, ont bénéficié d’une formation de 42 heures à l’éducation thérapeutique. Une de nos spécificités est la mutualisation des moyens de six établissements, publics, privés et militaires afin d’apporter aux femmes du territoire une réponse homogène et globale » explique le Dr Jean-Louis Wendling, coordinateur du 3C Var Ouest et de ce programme d’éducation thérapeutique. « Ces ateliers sont positifs pour les patientes car elles les rassurent mais aussi pour les soignants, qui posent un autre regard sur les personnes qu’ils accompagnent. »

    Des armes pour traverser des moments difficiles

    Isabelle, dont le cancer du sein a été diagnostiqué en décembre 2016 a été très assidue, suivant l’ensemble des ateliers en deux mois. « L’éducation thérapeutique m’a donné des armes pour traverser des moments difficiles. Les médecins se battent mais nous devons le faire aussi, à notre niveau. Aujourd’hui, j’ai le sentiment d’être devenue actrice de ma maladie. Je suis professeur de biologie, j’aime comprendre, avoir des informations scientifiques. Lorsqu’on comprend, on a moins peur »

    En 2016, une cinquantaine de patientes ont suivi les ateliers d’éducation thérapeutique. « N’hésitez pas à vous inscrire » invite Isabelle. « Ces moments d’échange vous offrent l’occasion de porter un autre regard sur votre maladie. »

    Les programmes d’éducation thérapeutique existent pour plusieurs pathologies chroniques comme certains cancers, le VIH, l’obésité, l’asthme et les maladies respiratoires.

    Un pôle de santé pour renforcer l’offre de santé dans le Champsaur

    C’était il y a plus de deux ans : l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur accompagnait le regroupement des trois maisons de santé pluridisciplinaires de la vallée du Champsaur (Hautes-Alpes) en un unique pôle de santé.

    L’objectif ? Proposer une offre de soins au plus proche des patients en mutualisant les compétences des professionnels de santé sur le territoire. Pour Marc Eyraud, coordinateur du pôle de santé et chargé de la direction, « nous sommes sur un territoire rural de montagne qui compte près de 11 000 habitants et nous avons un potentiel d’environ 80 professionnels de santé. L’intérêt, c’est qu’au-delà de la prise en charge de premiers recours, les acteurs de santé se rassemblent, se coordonnent, conceptualisent et proposent des actions en réseau, en particulier dans le domaine du sport-santé, dans lequel nous sommes très novateurs ». Dans les mois à venir, les pôles de santé évolueront en de plus grandes communautés, pour élargir la mission globale aux secteurs social et médico-social.

    Une association dédiée à la santé bucco-dentaire des personnes en situation de handicap

    Depuis 2006, l’association Handident Paca organise et facilite l’accès aux soins bucco-dentaires des personnes déficientes mentales, motrices et sensorielles. Pour ce faire, elle anime en région le réseau de santé Handident Paca, réseau ville-hôpital, financé par l’Agence régionale de santé, qui regroupe de nombreux professionnels de santé. « Ce réseau a permis d’apporter aux familles et aux établissements médico-sociaux des solutions aux besoins en soins dentaires pour les personnes en situation de handicap, témoigne Marie Jarrosson, chirurgien-dentiste et coordonnateur du réseau Handident Paca. Donc, ce que nous avons fait c’est que nous avons assuré la formation des chirurgiens-dentistes pour qu’ils ne se sentent pas démunis devant les personnes en situation de handicap. Cela ne fait pas partie de leur parcours initial, il faut donc les accompagner. Nous organisons aussi la prise de rendez-vous dans des établissements de santé de la région ».

    En plus, depuis 2011, le centre de santé mobile, le « Bus Handident », se déplace sur les parkings des établissements médico-sociaux pour proposer des soins de proximité aux patients. En 2016, 2 683 personnes ont été soignées grâce à Handident Paca. Depuis sa création, 30 000 séances de soins ont été dispensées.

    Aller plus loin

    Le saviez-vous ?

    • Près de 300 programmes d’éducation thérapeutique du patient ont été autorisés en région Paca. 180 sont financés en 2017, ce qui représente 2,4 millions d'euros.
    • 373 hôpitaux et cliniques.
    • 524 médecins généralistes et spécialistes pour 100 000 habitants, soit plus qu’à l’échelle nationale : 421 pour 100 000 habitants.
    • 106 médecins généralistes pour 100 000 habitants.
    • 20 500 médecins généralistes et spécialistes.
    • 9 000 médecins généralistes.
    • 11 500 médecins spécialistes.