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Punaises de lit : les réponses de l’ARS suite à la rencontre avec l’inter-collectifs à Marseille

Communiqué de presse
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communiqué
L’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) a répondu ce jour à la demande de rencontre des représentants de l’inter-collectifs « punaises de lit » à Marseille.
Corps de texte

L’ARS Paca a notamment été interpellée sur la nécessité de reconnaître la question des punaises de lit comme un sujet de santé publique. L’inter-collectifs souhaite que soient mis en place un fonds d’urgence pour accompagner la désinsectisation, un service unique identifié et un numéro vert. Les collectifs ont aussi insisté sur la nécessité de communiquer plus autour de cette question et de renforcer la prévention sur le terrain.

Ce qu’en dit l’ARS

L’ARS Paca est consciente du fait que les punaises de lits, en recrudescence depuis quelques années, sont un véritable fléau, favorisé notamment par l’essor des voyages internationaux ou encore la multiplication des achats de seconde main.

Les punaises de lit sont une problématique qui relève bien de l’hygiène et de la salubrité de l’habitat et des milieux intérieurs.

A la demande de la Direction générale de la santé du ministère des Solidarités et de la santé, le réseau sentinelles de l’Inserm réalise une étude « Puli » qui a pour objectif de caractériser les consultations de médecins généralistes en lien avec les punaises de lit et de contribuer à mieux connaitre leurs conséquences sanitaires. Les résultats sont attendus en 2020.

Suite à cette rencontre, l’ARS va donc :

  • proposer des actions de prévention pour accompagner notamment les publics les plus précaires ;
  • renforcer la communication régionale sur ce sujet, à destination des différents publics concernés : la population dans son ensemble ainsi que des relais d’informations que sont les professionnels de santé, les associations, les établissements de santé et médico-sociaux, les collectivités, etc. La société civile sera associée à ce groupe de travail pour cibler au mieux les modalités de communication les plus efficaces ;
  • se rapprocher du service communal d’hygiène et de santé de la Ville de Marseille pour travailler sur les spécificités locales.

De nouvelles initiatives seront prises, avec tous les partenaires, pour définir les meilleures façons de lutter contre ce fléau.