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Alpes-Maritimes

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En 2014, le département des Alpes-Maritimes comptait 1 083 312 habitants avec une densité de 251,4 contre 157,8 en Paca.
98,5 % des personnes vivent dans les grandes aires urbaines.
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Dans les Alpes-Maritimes, 98,5 % des personnes vivent dans les grandes aires urbaines.

Le taux de natalité est de 11,2 pour 1000 habitants, légèrement inférieur à la moyenne régionale.

En revanche, le taux de mortalité infantile en 2013 est supérieur à celui de la région et de la France métropolitaine, il est le 1er taux de la région.

Le taux de mortalité en 2014 est supérieur à celui de la région (10,4 pour 1000 habitants contre 9,4) et un indice de vieillissement en 2014 (105,5) qui reste supérieur à la moyenne régionale (91,6) et nationale (74,5).

En 2014, l’espérance de vie à la naissance restait dans les moyennes nationale et régionale tant pour les hommes que pour les femmes (respectivement 79,9 et 85,5), tout comme l’espérance de vie à 60 ans.

  • Promouvoir un développement homogPène et qualitatif des maisons de santé sur le haut pays des Alpes-Maritimes.
  • Développer la prévention, le repérage et le traitement des conduites addictives en lien avec les structures de santé.
  • Améliorer la qualité des prises en charge en établissement. 
  • Optimiser la coordination des institutions départementales pour le développement de l’offre de premier recours.
  • Sensibiliser les professionnels de santé à la prise en charge du public précaire. 
  • Soutenir la mise en place d’une équipe mobile de consultations, de proximité, de prévention médicale et dentaire. 
  • Améliorer la prise en charge médicale des travailleurs migrants vieillissants.
  • Fluidifier les parcours de formation professionnelle et d’insertion au travail des personnes en situation de handicap.
  • Recenser et suivre les situations sans solution ou avec des solutions inadaptées.
  • Communiquer et former les professionnels de santé. 
  • Sensibiliser la population à l’urgence de la prise en charge de l’AVC avec reconnaissance des symptômes non banalisés.
  • Identifier les points de rupture dans le parcours santé mentale. 
  • Communiquer sur les dispositifs de prise en charge. 
  • Améliorer et élargir le dispositif de prise en charge.
  • Améliorer l’accès à l’information des jeunes les plus vulnérables ou en rupture.
  • Améliorer la connaissance des problématiques vie affective et sexuelle des jeunes les plus vulnérables. 
  • Améliorer la prévention et le dépistage du VIH / VHC / IST des populations les plus vulnérables.