Ces pratiques ne sont, en règle générale, ni validées scientifiquement, ni enseignées dans les cursus de médecine conventionnelle. Elles ne bénéficient donc pas des mêmes garanties de sécurité, d’efficacité et d’encadrement que les soins médicaux reconnus.
La médecine conventionnelle repose sur des données validées et sur des diplômes d’État délivrés après une formation reconnue. Les PSNC, en revanche, sont très diverses et leur efficacité n’est pas toujours démontrée.
Efficacité non démontrée
Certaines PSNC peuvent apporter un soulagement symptomatique, mais leur efficacité reste insuffisamment prouvée par les méthodes scientifiques habituelles.
Risque de perte de chance
Utiliser une PSNC à la place d’un traitement reconnu pour une maladie grave (comme un cancer) peut retarder la prise en charge médicale nécessaire, avec des conséquences importantes pour l’évolution de la maladie.
Risques directs pour la santé
Certaines pratiques peuvent présenter des effets indésirables potentiels qui ne sont pas bien connus ou documentés, faute d’études rigoureuses.
Il est donc essentiel que les patients reçoivent une information claire et objective avant de recourir à ces méthodes.
Les pratiques non conventionnelles en santé ne doivent jamais remplacer une prise en charge médicale validée, surtout en cas de maladie grave.
Qui peut exercer ?
L’exercice des professions de santé en France est strictement encadré par le code de la santé publique. Les seules personnes autorisées à poser un diagnostic ou à traiter une maladie sont celles titulaires d’un diplôme reconnu (médecins, chirurgiens-dentistes, sages-femmes, etc.).
Certaines PSNC comme l’ostéopathie ou la chiropraxie, ont des formations spécifiques et des diplômes propres, mais ces derniers ne sont pas des diplômes d’État de médecine et n’impliquent pas nécessairement une preuve scientifique d’efficacité.






