Face à la pression sur les services d’urgences, un plan national visant à réduire les passages évitables aux urgences est déployé. L’objectif : améliorer la prise en charge des patients, réduire les temps d’attente et redonner aux équipes hospitalières des conditions d’exercice plus soutenables.
Chaque année, près de 20 millions de passages sont enregistrés dans les services d’urgences, alors que 30 à 40 % des patients pourraient être pris en charge par d’autres structures de soins lorsque leur état ne relève pas d’une urgence vitale.
Depuis l'année dernière, l’ensemble des départements de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur est couvert par le Service d’Accès aux Soins (SAS). Ce dispositif, accessible via le 15, permet à chaque appelant d’obtenir une réponse médicale la plus adaptée au besoin :
soit une prise en charge immédiate en cas d’urgence ;
soit une orientation vers un médecin de ville dans les 24 à 48h, lorsque la situation ne relève pas des urgences hospitalières.
Fruit d’une collaboration étroite entre les professionnels libéraux et hospitaliers, le SAS est un levier clé pour garantir un accès fluide et sécurisé aux soins, y compris pendant les périodes de forte demande comme les vacances d’été.
L’ARS Paca a mis en place plusieurs mesures pour accompagner les professionnels, anticiper les tensions estivales, et renforcer la mobilisation des médecins de ville pour garantir une réponse aux soins non programmés de la population pendant l’été.
Pour éviter le recours systématique aux urgences et aider la population, locale ou touristique, à obtenir une consultation médicale chez un médecin cet été, l’ARS Paca déploie la campagne de communication nationale, avec le soutien des professionnels de santé de ville et de l’hôpital.
Les messages
Les urgences ne sont pas une évidence, et sont réservées aux cas les plus graves. Avant d'aller aux urgences :
Je contacte en premier lieu mon médecin traitant.
Si je n’en ai pas ou qu’il n’est pas disponible, j'appelle le 15.






